A la découverte de la Thaïlande, du Laos et du Cambodge

Temps du voyage en Asie du Su Est

La Thaïlande, le Laos, le Cambodge

KEP, une petite ville cambodgienne en plein essor

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KepDes marchands ambulants de fruits et légumes, des touristes allongés dans un hamac fixé entre deux palmiers, des barques de pêcheurs peintes en vert attachées au rivage, des dames coiffés d'un chapeau de tissu aux larges bords, les femmes trainant derrière elles un...

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kampong Chhnang, un port au bord de la rivière Tonle Sap

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Les villages des potiersLes ateliers de poterie se trouvent dans les villages voisins de la capitale Kampong Chhnang. Quelques minutes en tuk tuk ou en vélo suffisent pour y accèder. À Andong Russey des femmes façonnent des vases, des pots, des marmites et toute une...

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Les chutes d’Erawan

Les chutes d’Erawan

Nous avons passé 3 jours à Kanchanaburi. De Bangkok il suffit de 3heures de train pour rallier cette petite bourgade. Après avoir marché sur le pont de la rivière Kwaï qui se trouve à la sortie nord de la ville et visité l'un des deux musées consacrés à la...

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le pont de la rivière Kwaï

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Le pont de la rivère KwayA l’extrémité nord de la petite ville de Kanchanabury se trouve le fameux pont de la rivière Kway. Dans l’imaginaire collectif, ce pont ferroviaire de Thaïlande est généralement associé au film de David LEAN (1957) qui met en scène un évènemen...

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Le Cambodge

Le Cambodge

Informations généralesNature du régime : Monarchie constitutionnelleChef de l’Etat : Norodom Sihamoni, règne depuis le 14 octobre 2004Chef du Gouvernement : M. HUN Sen, en fonction depuis novembre 1985 et reconduit en juillet 2018 après qu'il ait muselé toute forme...

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LE LAOS

LE LAOS

 le LaosInformations générales Présentation du pays (source : France Diplomatie) Nom officiel : République démocratique populaire laoNature du régime : Parti uniqueChef de l’Etat : M. Bougnang VORACHIT, président de la République depuis avril 2016Premier ministre :...

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les vidéos de mes voyages

Inde du Sud: Munnar la capitale du thé du Kérala

Inde du Sud: Munnar la capitale du thé du Kérala

plantation de thé au Kérala en Inde du Sud
plantation de thé à Munnar
Munnar en Royal Enfield

Munnar, la capitale du Thé du Kerala

 De Cochin, nous sommes allés à Munnar en bus; après 4 heures d’une route très sinueuse dans sa dernière partie, le bus s’arrête à son terminal, 2km avant la ville.

gare routière de Munnar

Munnar et les plantations de thés.

A 130 km au nord de Cochin, la ville de 69000 habitants environ est située à 1600 m. d’altitude et jouit d’un climat très agréable. Les nuits sont fraîches et en journée la température ne dépasse pas 25 degrés en cette période de l’année.

En tout cas, le climat est idéal pour la culture du thé, car ce ne sont pas moins de 24000 hectares de plantations qui recouvrent la région de Munnar pour un rendement annuel de 50 000 tonnes.

Avec un guide nous sommes allés visiter une toute petite partie de ces plantations et sommes grimpés jusqu’à 2100 m. pour un  superbe point de vue sur la vallée et les collines enveloppées dans la brume !

plantation de thé à Munnar
dans une plantation de thé à Munnar
région de Munnar

Musée du Thé de Munnar

le musée du thé à Munnar

Après des balades dans la plantation une visite du musée du thé s’impose ainsi que celle de l’usine de fabrication du thé. Nous apprendrons que ce sont les anglais qui les premiers à la fin du 19ème siècle ont planté après déforestation, des plans de thé. Toute la montagne en est couvert

Les 3 variétés de Thé

Il existe 3 variétés de thé : le blanc, le vert et  le noir. Tous les 3 proviennent du même plan mais les feuilles sont cueillies à différents moments. Le thé blanc est préparé avec de jeunes feuilles, le vert avec des feuilles ayant atteint un niveau de maturité supérieur et en dernier ce sont les feuilles les plus anciennes qui sont cueillies pour obtenir le thé noir.

thé blanc
thé vert
thé noir

Cochin (Kochi): à la découverte d’une ville de l’Inde du Sud

Cochin (Kochi): à la découverte d’une ville de l’Inde du Sud

kochi
Cochin ou Kochi est la ville la plus peuplée du Kérala avec 602 000 habitants et environ 2,5 millions pour l’ensemble de l’agglomération.

La ville comporte 3 parties principales :

  • Au large se trouve Fort Cochin (la partie la plus ancienne de la ville). On y accède avec un ferry en un quart d’heure
  • l’île artificielle de Willingdon construite dans les année 20; là se trouvent les produits de dragage de la baie.
  • Ernakulam, la partie de la ville sur la terre ferme, là où se déroulent la plupart des activités économiques de la cité.
Une rue dans Fort Kochi
balade dans les rues de Kochi
Nous sommes restés 3 jours à Kochi en attendant de repartir vers Alleppey, puis Munnar. C’est le temps qu’il faut pour s’imprègnier de l’ambiance. A la découverte de cette ville de l’Inde du Sud, ce qui nous a la plus intéressé d’un point de vue culturel, historique c’est Fort Cochin.

FORT COCHIN

C’est le quartier historique de Cochin réputé pour son calme et renommé pour son architecture coloniale hollandaise, portugaise et britannique. On y accède depuis la côte avec un ferry hors d’âge mais qui fait encore le « boulot ». Un fois sur place, la balade se fait à pieds ou en vélo, car Fort Kochi n’est pas très étendu. On a vite fait d’en faire le tour ! Sur place, on est immédiatement pris dans une sorte  d’ambiance de petite ville de province avec ses  lieux typiques, ses boutiques, ses restau… ses attractions diverses. particulièrement bien fournies en ressources architecturales diverses (influences portugaise, hollandaise, britannique) l’Eglise saint François rappelle qu’ici se trouvait la sépulture du navigateur Vasco de Gama.

Eglise saint François

église saint François à Kochi
Construite comme église catholique par les portugais en 1503, l’église Saint François est le plus ancien lieu de culte européen en Inde. Elle passe entre les mains des Hollandais en 1663 qui la remettent à la Communion anglicane en 1804. D’abord consacrée à saint Antoine elle est dédiée à saint François par les Anglicans au XIXe siècle. L’église est monument protégé depuis 1923.

Dans le même secteur se trouvent la basilique santa Cruz et le musée Indo-Portugais

Vasco de Gama

vasco de gama
Vasco de Gama est un navigateur portugais. Considéré comme le premier Européen à arriver aux Indes par voie maritime en contournant le cap de Bonne-Espérance, en 1498, il meurt à Fort Cochin de la malaria en 1524. Il fut provisoirement inhumé dans l’église Saint Francois avant que son corps ne soit rapatrié à Lisbonne. C’est ici sa première tombe; elle est à l’intérieur de l’église.

 

Le tombeau de Vasco de Gama

le tombeau de vasco de gama

Les filets de pêche chinois

filet de pêche chinois à Cochin
filet de pêche chinois
pêcheurs à Fort Kochi
Les filets chinois auraient été introduits en Inde au XIIéme siècle par des commerçants chinois. Ce sont de grands filets de pêche fixes suspendus sur des perches en bois ou en bambou. Ils sont actionnés à la main grâce à des cordes épaisses lestés de pierre. Plongés dans l’eau grâce à un ingénieux système de contrepoids, ils sont sensés ramener du poisson. A voir ! Il semblerait plutôt que la pêche traditionnelle avec des barques ou de petits bateaux soit plus efficace. Les pêcheurs qui s’activent tout le jour sur leur dispositif semble plus intéressés par ce que rapportent les touristes à manier les cordes que par la pêche aux poissons ! Toujours est il que  La structure des filets, d’environ 10 mètres de hauteur et s’étendant sur environ 20 mètres de largeur est assez ingénieuse. En général, les pécheurs utilisent ces filets pendant la nuit. Ils laissent les filets plongés dans l’eau pendant des heures et en même temps ils laissent une lampe juste au dessus de l’eau attachée au milieu de la structure pour attirer les poissons.

 

Spectacle Kathakali

spectacle Kathakali
acteur Kathakali
Ce personnages aux maquillage élaborés et aux costumes raffinés participent à la reconstitution des épopées hindoues, le Mahâbhârata, le Rāmāyana et de la vie de Krishna. Les formes et les couleurs du maquillage sont toutes codées, selon l’interprétation du personnage représenté sur scène (prince vertueux, personnage démoniaque…).

Le travail de l’acteur de kathakali est très exigeant physiquement et il se maîtrise en employant les méthodes de concentration et d’énergie mises en œuvre dans l’entraînement du Kalarippayatt, l’art martial antique du Kerala. Les expressions du visage, les regards et les positions de mains ou mudras constituent une grande partie du jeu des acteurs.

La troupe est composée habituellement de douze acteurs, quatre chanteurs et quatre percussionnistes. Les maquillages, très complexes, sont réalisés à partir de pâtes de riz par des artistes spécialisés et leur élaboration demande plusieurs heures de travail avant la représentation.

Un spectacle de kathakali, initialement éclairé par des lampes à huile, dure généralement de dix heures du soir jusqu’à l’aube. Contrairement aux styles qui l’ont précédé, le kathakali n’est joué que par des hommes. Ceux-ci tiennent aussi les éventuels rôles féminins.

Balade à fort Kochi

Se balader dans fort Kochi est très agréable. Où que vous alliez dans ce coin de Kochi, vous trouverez de quoi vous immerger dans l’histoire et la culture locales. Vous aurez l’occasion de vous imprégner de l’ambiance artistique actuelle en vous laissant charmer par des oeuvres de street art. Et aussi, vous serez pris par les saveurs culinaires des nombreux petits restaurants avec leurs terrasses arborées.  Le quartier est ainsi constitué qu’il permet facilement de rencontrer des indiens qui se baladent en famille, en amoureux, d’entendre le cri des enfants qui jouent sur les places. Il est également possible de flâner dans de petits musées qui sont aussi des bars ou des restaurants et de goûter là à d’inoubliables moments de détente. Certes le bord de mer n’est pas très attirant. Des gravats, du plastic jonchent le sol et il ne viendrait à l’idée de personne de se baigner à cet endroit. Juste à côté des filets de pêche chinois on peut déguster sur une esplanade du poisson ou des homards fraîchement pêchés.
produits de la pêche
devant un bar/musée de fort Koc
balade à Fort Kochi
plage de Fort Kochi
balade à Fort Kochi

Chennaï (ex Madras), une ville turbulente à découvrir

chennaï, une ville turbulente

Chennaï, une ville turbulente à découvrir

Extraits de mon journal

…  » Nous venons de DUBAI. Sur le tarmac de l’aéroport de Chenaï, il fait 30 degrés. Il est 20h.30. la nuit est tombée depuis quelque temps déjà. Le temps de récupérer nos bagages, de passer la douane, de remplir les formalités de police et de changer quelques euros en roupies et nous voilà avec nos deux bagages devant le hall d’arrivée avec une adresse, celle de l’hôtel que nous avons réservé avant de partir. Je consulte l’application “maps.me” que j’ai téléchargée en France. Elle est gratuite et ne nécessite donc pas de connexion internet. Directement reliée à un satellite elle fonctionne comme un GPS. Le coup de génie de l’inventeur de cette application c’est d’avoir mis au point un dispositif simple et pratique qui permet de se repérer partout dans le monde sans recourir à son forfait internet et donc sans avoir à utiliser ses crédits. Génial ! On tape le nom de l’hôtel que nous avons réservé, et aussitôt il apparait sur la carte de la ville préalablement téléchargée. “Maps.me” nous indique que nous sommes à 15 km de notre lieu de destination. A la sortie de l’aérogare, l’air est lourd. Nous sommes immédiatement plongés dans une ambiance forte, intense. Enveloppés dans l’odeur des pots d’échappement et de viande grillée, nous avançons vers ce qui nous semble être une station de taxis. Au milieu des échoppes de fruits et de boissons multicolores,  des gens nous accostent pour  changer de l’argent, pour nous emmener en ville, en tuck tuck, en voiture particulière. Nous allons prendre un taxi “officiel”. Après quelques instants de négociations – c’est un rituel-  nous déposons nos bagages dans le coffre, montons à l’arrière du véhicule. Dehors, il y a plein de monde, des vendeurs de thé, de cacahuètes…des gens pressés, des gens assis le long d’un mur, des gens partout…Dès les premiers mètres,  nous sommes happés dans le flot incessant d’une ville qui grouille, avec son lot d’embouteillages, de travaux, de ralentissement,  une ville qui n’a pas de répit, de jour comme de nuit et qui sollicite tous vos sens et les exacerbe. Le taxi s’enfonce dans un grand tumulte de klaxons, de bruits… le voyage est saisissant ! Attachez vos ceintures. C’est parti. On est en Inde « …

taxis en Inde
Chennaï, une ville turbulente

Les panneaux “Obey traffic rules” (obéissez aux règles routières) sont soigneusement rangés sur les bas-côtés de la route. Le taxi se faufile, klaxonne, s’arrête, repart.. grille les feux rouges… Il se fraye son chemin dans le trafic sans se soucier le moins du monde des quelques signalisations routières qui existent encore et qui sont censés réguler la circulation. La règle c’est qu’il n’ y en pas. En tout cas pas celles signifiées sur les panneaux. Cette immense pagaille est en rélaité un vrai ballet règlé au millimètre par des conducteurs virtuoses ! Eh oui, chaque conducteur, chaque cycliste, motard…se faufile selon des évaluations estimées avec une exactitude prodigieus: le résultat est là : ça passe et ça roule  au millimètre près ! Le plus impressionnant  et nous le verrons le lendemain en nous rendanst au fort de Chennaï, c’est lorsqu’assis à l’arrière d’un tuck-tuck, peu rassurés, on en arrive à fermer les yeux pour ne pas voir le gros bus qui fonce sur nous ! On attend le crash, on s’attend à être projeté par dessus la rembarde du pont, et puis, non, c’est passé, et là la moto, on va la renverser, non, il passe en touchant légèrement la poignée avec l’extêmité de son guidon. Rouler dans Chennaï relève de la prouesse.

CHENNAÏ, plus connu sous son ancien nom de MADRAS  est la capitale de l’Etat du Tamil Nadu situé dans le sud de l’Inde. Avec plus de 6 millions d’habitants elle est la 4ème ville la plus importante de l’Inde. La majorité des habitants de la ville sont Tamoul. Nous y sommes restés 3 jours, le temps de visiter le fort saint Georges, quelques temples, de découvir la cuisine indienne et de nous promener dans certains quartiers animés comme celui de T-Nagar.

un quartier de Chennaï

Un peu d’Histoire

Au 16 ème siècle, pour les pays occidentaux, l’heure est à l’établissement de comptoirs, en prinicipe loin du pays d’origine. C’est ainsi que s’établirent dans cete région de l’Inde, d’abord les Portuguais, puis les Hollandais, et enfin en 1639 les anglais.  Ils ouvrent un petit comptoir commercial et dans la foulée, la compagnie britannique des indes orientales bâtit un fort, le fort Saint Georges en 1640.

Les français installés quelques kimomètres plus au Sud à Pondichéry veulent s’emparer de la place occupée par les anlais. Ils n’y réussissent pas et permettent aux anglais de développer le port de Madras et d’étendre leur influence sur toute l’Inde du sud. Après l’accession à l’indépendance de l’Inde, Madras devient la capitale d’un des plus importants Etats de l’Inde, celui du Tamil Nadu. En 1996, Madras s’appellera Chennaï. Elle est aujpurd’hui une capitale industrielle. On y produit des voitures et c’est là qu’est également fabriquée la mythique moto Royal Enfield. 

T-Nagar

T-Nagar quartier de Chennaï
quartier de Chennaï T-Nagar
T-nagar à Chennaï

Thyagaraya Nagar, surnommé T. Nagar par les résidents, est un quartier populaire de Chennaï particulièrement animé pedant la journée. Au milieu des véhicules, des milliers de gens s’affairent dans leurs échoppes ou font leurs courses. Des fruits, des ustentiles de cuisines, des habits de mode, des objets Hight tech, sont disposés le long des trottoirs; on trouve de tout dans T Nagar.  Les familles se promènenent dans le bazar puis vont s’asseoir pour déjeuner dans un des nombreux bars/restaurants de l’avenue qui traverse le quartier. Un peu à l’écart, il y a un parc, de la verdure, des bancs, bref un lieu où se détendre.

vendeuse de fruits à T-Nagar
parc de T-Nagar

L’Université de Chennaï

l'université de Chennaï

L’université de CHENNAÏ est après celle de Calcutta et de Bombay l’une des trois plus anciennes univesité d’Inde. Fondée en 1857, elle est organisée sur le modèle de l’Université de Londres

université de madras

Du Jasmin dans les rues de Chennaï

collier de Jasmin à Chennaï
Brigitte et le jasmin de Chennaï

les vendeurs de jasmin fabriquent des colliers de fleurs pour rendre honneur aux dieux et aux défunts.Le Jasmin est une fleur très prisée parce qu’elle symbolise l’espoir et la spiritualité. T-Nagar est pleine de petits boutiques improvisées où l’on tresse des colliers de jasmin.

Moment gastronomique

En route....

dans un Tuk-Tuk

Un soir, nous sommes allés au restaurant Annalaksmi. C’est un restaurant célèbre de Chennaï. Le décor y est majestueux, l’acceuil digne d’une réception dans un palais de Maradjah. Ici le raffinement et la gastronomie sont au rendez-vous et pour un tout petit prix : 10€/personne (en 2016). Il n’y a pas d’alcool. Petite précision qui a son importance : les bénéfices du resto financent deux hôpitaux de la ville.

Restaurant Annalaksmi de Chennaï
Restaurant Annalaksmi de Chennaï

Les restaurants de Chennaï utilisent de moins en moins les services sur des plats en métal. Pour économiser l’eau lors de la vaisselle, ils préfèrent servir les mets sur des feuilles végétales (des feuilles de banane). La nourriture est ainsi disposée en petites et nombreuse quantités sur ces supports. 

thali d'inde du sud

La cuisine d’Inde du Sud est éssentiellement végétarienne. A Chennaï située au bord de la mer on peut également déguster des plats succulents à base de poissons et de crevettes. Généralement on vous sert un assortiment de plusieurs petits plats disposés sur un plateau en métal ou sur une feuille de bananier. Le plat est composé de riz blanc, de chapati, du dal (mélange à base de lentilles) et plusieurs sauces ou chutney de légumes. La noix de coco et d’autres épices entrent avec délice dans la composition des plats. 

Un voyage au Pérou, en Bolivie et au Chili

VOYAGE AU COEUR DES ANDES

 

 

 

 

 

 

 

le circuit effectué

(septembre – octobre 2019)

Voyage en pays indigène

Le long du pacifique, au milieu de la cordillère des Andes, des peuples se battent pour gagner leur place et leur liberté. C’est en effectuant un voyage au Pérou, en Bolivie et au Chili en septembre et octobre 2019, que nous avons pu mesurer la coexistence parfois difficile entre des cultures d’importation et des cultures indigènes fortement présentes dans les coutumes locales. Ces conflits d’identité sont au coeur des enjeux politiques qui rythment la vie sociale. Quechuas, Incas, Aymaras, Guaranis… les indiens d’Amérique du Sud parlent l’espagnol et partagent une partie des usages sociaux hérités de la colonisation. Pour autant ils continuent, deux siècles après leur indépendance à revendiquer leur reconnaissance. Visiter ces pays (d’autres aussi ), suppose que l’on ait cette mémoire présente à l’esprit, ne serait-ce que pour comprendre ce qu’on vit, ce qu’on voit, ce qu’on ressent, lorsqu’on voyage dans des pays formés entre la culture indigène et les modes de vie nés de la colonisation.

logo temps du voyage

Notre périple en bus, en voiture et en avion débute à Lima. Nous rejoindrons Santiago du Chili 45 jours après notre arrivée dans la capitale péruvienne. Vous retrouverez l’histoire de ce road trip à partir des 3 blogs que nous lui avons consacrés.

Encore cette précision : quand nous sommes partis de France, c’était la fin de l’été, ici en Amérique du sud, nous étions au tout début du printemps. 

Bon voyage …

les 3 pays traversés:

Le Pérou

( Lima-Ica-Nazca-Arequipa-Cuzco-Machu Picchu-Puno-lac titicaca )

La Bolivie

( El Alto-La Paz-Sucre-Uyuni-Salar d’Uyuni-Sud Lipez )

Le Chili

( San Pedro de Atacam-Calama-Santiago-Valparaiso)

Le lama du Machu Picchu
Une femme indigène à Chullauma
vue sur le pacifique (Valparaiso)

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