INFORMATIONS GENERALES SUR LA THAÏLANDE

Données géographiques

Superficie : 513 120 km²
Capitale : Bangkok (8,2 millions d’habitants)
Villes principales : Chiang Mai (métropole de près d’un million d’habitants), Nakhon Ratchasima (Korat) (146 000 habitants), Udon Thani (143 000 habitants), Hat Yai (157 000 habitants), Pattaya (105 000 habitants)
Langues officielles : thaï
Fête nationale : 5 décembre (anniversaire du Roi Rama IX)

Données démographiques

Population : 68,8 millions d’habitants (2016, Banque mondiale)
Densité : 135 habitants/km² (2016, Banque mondiale)
Croissance démographique : 0,3 % (2016, Banque mondiale).
Espérance de vie : 75 ans (2015, Banque mondiale).
Taux d’alphabétisation : 92,9% (2015, Banque mondiale).
Religions : bouddhisme (plus de 90%), islam (5%), christianisme, chamanisme, hindouisme
Indice de développement humain : 0, 740 soit 87e/187 pays (2015, PNUD)

Autres points 

C’est une monarchie constitutionnelle. Bhumibol (Rama IX), l’ancien roi de Thaïlande s’est éteint en 2016 après 70 ans de règne, à l’âge de 88 ans. C’est son fils de 65 ans (Rama X) qui lui a succèdé. Il n’a pas le même charisme que son père et dores et déjà son règne, à côté d’une junte militaire qui  exerce le pouvoir depuis notamment le coup d’Etat de mai 2014, s’annonce difficile. (On notera que l’armée n’en est pas à son premier coup d’état, il y en a eu déjà une douzaine par le passé). Plus que jamais, l’armée est  en position de force après l’approbation il y a deux ans d’un référendum concernant le projet de Constitution rédigé sous sa supervision. De fait, en Thaïlande les militaires participent activement à la conduite du pays. 

 

 

C’est en Thaïlande et plus précisément à Bangkok que débute notre périple en Asie du sud-Est.

 

(Cette photo de Bangkok la nuit, je l’ai faite du 49ème étage du gratte-ciel Mariott dans le célèbre quartier de Sukhumvitt. L’accès y est libre et gratuit. On peut y manger, boire des cocktails, l’ambiance est romantique mais attention, prendre un verre ou manger un plat Thaï, c’est très cher. En tout cas, la vue sur la ville y est superbe !.

 

Quand on arrive dans la capitale thaïlandaise, on est immédiatement frappé par son immensité,  le nombre et la diversité de ses quartiers et la question de savoir où y loger, notamment lorsqu’on ne connait pas la ville, est un véritable casse-tête. Le quartier, l’environnement, le prix, les prestations, la qualité de l’accueil sont autant de critères à prendre en compte. Il faut faire un choix qui corresponde au mieux à ce que l’on recherche. Pour notre part, après avoir visité quelques sites, feuilletés les pages du célèbre guide du Routard, nous avons choisi de passer nos premières nuits thaïlandaises dans un quartier typique, très coloré : le quartier chinois. Lorsque nous reviendrons à la fin de notre circuit à Bangkok, on séjournera quelques nuits dans le quartier mythique de Khao San Road.

LE QUARTIER CHINOIS DE BANGKOK OU YAOWARAT 

Ce quartier très animé,  sans doute le plus étonnant de Bangkok, est construit autour de l’avenue Yaowarat longue de 1532 m. . Il est renommé pour ses innombrables commerces typiquement chinois,  ses boutiques de vêtements, de tissus, d’or, de plantes médicinales…. La nuit tombée, sous les lumières criardes des enseignes multicolores écrites en gros caractères chinois, les trottoirs se transforment en une sorte d’immense cantine de plein air. Toute l’animation s’y concentre. Les piétons se faufilent entre les échoppes et les restaurants de rue. Le soir place aux néons, et aux déambulations nocturnes dans les innombrables petites ruelles du quartier. C’est assurément là qu’il faut aller pour goûter à l’excellente cuisine de rue de Bangkok, faite de poissons,  de sèches, de gambas  et de viande (porc, poulet, canard laqué…) cuits au feu de bois.

Au cours de notre séjour en Thaïlande, nous irons à la rencontre des Thaïs, passerons du monde bruyant des villes à celui plus calme  des villages, nous traverserons des plaines, gravirons des montagnes, découvrirons de nouveaux codes, de nouveaux rituels. Le bouddhisme, la religion de 95% de Thaïs est un de ces codes qui régit le quotidien. Nous allons nous en apercevoir à Bangkok en découvrant quelques-uns des nombreux temples qui font partie du paysage urbain. C’est par le temple WAT ARUN que débute notre découverte “culturelle” de Bangkok.

LE TEMPLE WAT ARUN

Le Wat Arun, (le temple de l’aube) est un magnifique temple Bouddhiste de Bangkok situé sur la rive droite (Ouest) du fleuve Chao Prahya. Le temple doit son nom au dieu Hindou Aruna, symbole de l’aurore.

Il a été presque entièrement reconstruit à partir de 1792 par le roi Rama II, les travaux s’achevant sous Rama III (1824–1851).

Le temple comprend un prang (une tour) central d’une hauteur de 82 m. incrusté de porcelaine colorée. Autour il y a 4 petits Prangs.

L’accès par de très hautes marches au sommet du temple est interdit aux touristes. On dit que le très fort taux d’inclinaison des escaliers du prang central atteste de la difficulté d’atteindre les niveaux supérieurs de l’existence. Don’t acte !

 

 

LE TEMPLE WAT PHO

Le Wat Pho ou Wat Phra Chettuphon (temple du bouddha couché), est un des plus grands et des plus anciens temples bouddhistes de Bangkok.

Sa construction a débuté en 1788, sur le site d’un temple plus ancien, le Wat Phodharam. Il a été étendu, avec d’importantes restaurations, sous le règne de Rama III (1824-1851). Il a été restauré à nouveau en 1982.

D’une superficie de huit hectares, il est situé sur les rives du Chao Phraya, à côté du Grand palais dans le quartier de Phra Nakhon.

Il abrite un grand Bouddha couché auquel il doit son nom officiel, Wat Phra Chettuphon Wimon Mangkhalaram. Cette statue représente Bouddha sur son lit de mort, sur le point d’accéder au parinirvana. Elle fait 43 mètres de long et 15 mètres de haut. Ses pieds sont incrustés de nacre représentant les 108 états de Bouddha

Le Wat Pho est aussi le lieu de naissance du massage thaï traditionnel. Depuis 1962, il héberge une école de massage et de médecine traditionnelle réputée.

LA MAISON DE JIM THOMPSON.

Thompson est un aventurier des temps modernes. Il est né en 1906 sur la côte Est des Etats-Unis. Au début de la seconde guerre mondiale, il quitte sa vie d’architecte à New York pour s’engager dans l’armée américaine. Il entre alors dans les services de renseignements militaires et participe à la campagne d’Europe avant d’être envoyé en Thaïlande en 1945. La guerre prend fin et Thompson décide de quitter l’armée et de rester en Thaïlande. Il se passionne pour la soie thaïe tissée à la main et se consacre à la renaissance de cet artisanat tombé dans l’oubli. Il deviendra surtout célèbre avec la construction de sa résidence de six bâtiments en teck tous représentatifs des meilleurs styles de l’architecture traditionnelle thaïlandaise. Tout autour il conçut ce qu’il appelait sa petite jungle. Le 26 mars 1967, Jim Thompson, en week-end chez des amis en Malaisie, disparaît mystérieusement. On n’a jamais retrouvé son corps ni aucun indice permettant d’en savoir plus sur sa disparition. En 1976 une fondation est créée portant son nom. Et la propriété est aujourd’hui enregistrée comme musée national.

 

 

 

LE MARCHE AUX FLEURS DE BANGKOK

Le long du Chao Phraya, le grand fleuve qui traverse la ville, entre le quartier de Phra Nakon et Chinatown se trouve un des plus grands marchés aux fleurs de la ville. C’est à la tombée du jour que les couleurs ressortent le mieux, au moment où les vendeurs dans une effervescence palpable s’apprêtent à recevoir leur cargaison quotidienne de fleurs fraîchement ceuillies. 

 

BALADE LE LONG DES CANAUX

 Extraits du journal 

“Après la visite de la maison de Jim Thompson nous envisageons de prendre un bateau taxi mais devant le prix demandé, prix spécial touriste, nous renonçons et décidons de longer le canal à pied. De chaque côté des gens vivent dans des habitations précaires, réparties autour d’un chemin cimenté. Ils se sont agglutinés là, un peu à l’écart du monde. Toute une vie s’ organise dans ces taudis rendus vivables par l’apport de l’eau et de l’électricité. Les petits commerces, les épiceries, les restau, les boutiques d’artisanat témoignent d’une activité économique certaine. Dans ce qui tient lieu de rue quelques enfants jouent captivés par les jeux de leur smartphone quand d’autres regardent au fond d’une pièce sombre la télé. Bien souvent les habitants vivent juste au-dessus du canal, dans une seule pièce. Cette voie d’eau leur sert de poubelle. A côté de nous, une dame vêtue d’un pantalon noir et d’un tee-shirt blanc jette ses ordures par dessus la balustrade. Une barque bruyante rejetant une fumée bleu gris passe à toute vitesse. L’odeur est par endroit pestilentielle : un mélange d’égoûts et de carburant. Les contacts que nous avons avec les habitants étonnés de nous voir chez eux sont brefs mais cordiaux ponctués de hello, de sourires échangés et de quelques mots en anglais prononcés lorsque nous demandons notre chemin. De temps en temps une habitation ou un mur barre le passage. Il ne reste dès lors plus qu’à contourner l’obstacle, pour s’engager dans des chemins dont certains mènent directement dans les habitations.. Après deux kilomètres d’une immersion insolite dans ce quartier peu ou pas emprunté par les touristes (nous n’en croiserons aucun), nous arrivons au bord de la voie de chemin de fer. Des trains passent, à faible allure, la gare n’est pas loin. Entre deux trains les gens traversent. Nous trouvons plus prudent d’emprunter une passerelle, mais à peine gravies les premières marches qu’il nous paraît paradoxalement plus sage d’emprunter nous aussi la voie : la plupart des marches en bois sont pourries ou dévissées de leur montant”.

Extraits du journal

“L’image du jour dans Chinatown : ce gamin de 2 ou 3 ans est assis sur le seuil de la boutique de ses parents. Il a un Smartphone dans les mains et parait très concentré. Il ne s’aperçoit pas que je le photographie, alors que je suis très près de lui. Sa mère visiblement fière de la fascination que ce « doudou intelligent» exerce sur son fils et s’apercevant de l’intérêt que je porte à cette scène, l’appelle. Il lève la tête, le temps que je le photographie une deuxième fois puis replonge sur son écran.

Hors champ : les parents sont là, très présents et lorsque je leur demande s’il va rester longtemps ici avec le smartphone, la mère me répond avec un large sourire : oui, toute le journée ! Le smartphone serait-il devenu le fameux objet transitionnel des temps modernes dont parle Winnicott ?”

EN ROUTE POUR CHIANG MAÏ DANS LE NORD DE LA THAÏLANDE

Pour rejoindre Chiang Maï, nous prenons le train de nuit qui part de Bangkok à 18h.10 avec une arrivée prévue le lendemain matin à 7h15. Ce train jaune et rouge est superbe. Evidemment il y a la clim à bord (un pull peut s’avèrer nécessaire) et même la wi-fi ! C’est dire….. A bord tout est fait pour satisfaire le voyageur. Un agent par wagon est là pour vous indiquer votre place. Vers 20 h. avec une dextérité et une vitesse digne d’un magicien, il démonte les sièges, installe les draps, place les couvertures et les oreillers et fait apparaître un lit.  C’est avec la même vitesse, qu’au petit matin vers 6h. 30, il désinstalle les couchages, replie les draps et les couvertures, forme des baluchons qui seront expédiés à la laverie. Concernant le trajet, l’ambiance n’est pas vraiment festive comme j’ai pu le lire dans quelques journaux de voyageurs. Certes, il y a du monde. Des Thaï, des espagnols, des américains, des français…Mais guère d’échanges.  Très tôt les gens regagnent leur couchette sans s’attarder au bar restaurant et vers 22h tout est calme, trop calme. Il n’y a plus qu’à tenter de trouver le sommeil et fermer le rideau pour s’abriter de la lumière blanche du couloir, désert en cette fin de soirée..

Photos de CHIANG MAI (années 50 et 1900)

CHIANG MAÏ 

 

Chiang Maï est après Bangkok la deuxième ville du nord de Thaïlande. Comme Bangkok,  ce qui surprend c’est l’étendue de l’agglomération. La ville ancienne,  entourée d’un mur carré pour se protèger dans les siècles passés des incursions birmanes, fut abandonnée pendant une quinzaine d’années au 18ème siècle avant de  renaitre et de devenir la capitale rayonnante du nord tant d’un point de vue cuturel qu’économique.

De nombreux temples y ont été construits. On en compte environ 350. Nous ne les avons évidemment pas tous visités ! Nous mentionnerons ceux dans lesquels nous sommes allés.

 

Le temple de Wat Phra Singh

le Wat Phra Singh est l’un des plus grands temples de la ville, l’un des plus visités aussi. Il se situe en plein cœur de l’ancienne cité de Chiang Mai, à l’intérieur de l’enceinte de la ville. Sa construction remonte à 1345. Quelques années plus tard, un viharn et quelques autres bâtiments ont été ajoutés pour donner naissance à un nouveau complexe que l’on nomma Wat Phra Lichiang. C’est seulement grâce à l’arrivée de la statue de Bouddha Phra Singh au temple en 1367, qu’il garda son nom actuel. A ce jour, les vraies origines de cette statue demeurent un vrai mystère, mais on raconte qu’elle tient sa source du Lion de Shakya, une statue qui logeait dans le Temple Mahabodhi en Inde.
La statue de Bouddha Phra Singh a été amenée au temple à partir de Ceylan (Sri Lanka de nos jours), à Ligor (Nakhon Si Thammarat de nos jours), en passant par Ayuthaya avant d’atteindre sa destination finale, Chiang Mai

 

QUELQUES CITATIONS ACCROCHEES  AUX ARBRES DANS LES JARDINS DU TEMPLE

LE TEMPLE DE WAT PHRA TAO

Le Wat Phan Tao est l’un des plus anciens temples de la ville fortifiée de Chiang Mai. Sa construction a débuté vers la fin du 14ème siècle. Wat Phan Tao signifie temple des Mille Fours. Un nom qu’il doit probablement au fait que le site fut utilisé pour couler des images de Bouddha destinées au Wat Chedi Luang qui se trouve juste à côté. Il est entièrement construit en teck.

 

 

autre temple avec ses boudhhas en terre cuite 

DANS LES ENVIRONS DE CHIANG MAÏ

Le temple Wat Phra That Doi Sutep

Situé sur les hauteurs de Chiang Maï, à 13 km au nord de la ville, ce temple est un site sacré pour les bouddhistes thaïlandais. Du stationnement, à la base du temple, on peut gravir les 306 marches de l’escalier pour atteindre la pagode, ou prendre un funiculaire pour y accéder. (Ce que nous avons fait !) Là-haut se trouvent des pagodes, des statues et les cloches. Le temple possède des caractères bouddhistes et hindhouistes. Il y a un modèle du Bouddha d’émeraude et une statue du dieu hindou Ganesh. La vue imprenable de la ville de Chiang Mai à partir d’un des côtés du temple est magnifique quand le ciel est dégagé.

LE VILLAGE DE  BAN DOI-PUI

A 1685 m. , à une vingtaine de km de Chiang Mai se trouve le petit village Mongh de Ban Doï. Le grand parking de l’entrée donne le ton : c’est le passage obligé des touristes en quête d’authenticité ! Composé de ruelles commerçantes, de magasins de broderies, d’une petite cascade et d’un joli petit jardin en pente, il est aujourd’hui devenu la vitrine touristique de la région de Chiang Maï. Autrefois, le village vivait de la culture du pavot. Il en reste dailleurs quelques plants, histoire de se souvenir ! Des programmes de réforme agraire ont largement contribué à diversifier les cultures. Les fraises, les fruits ont remplacé le pavot. Et le tourisme est devenu la première source de revenus des habitants.

 

Le village que nous visitons, à 3/4 d’heures de route de Chiang Maï est l’attraction touristique du moment. Dans cette perspective, il  a été complètement réorganisé. De grands parkings au pied du village ont été construits et  les maisons refaites à l’ancienne. Ban Don Pui est un musée doublé d’une aire commerciale lucrative ! Il est le village typique à voir absolument proclament les agences de voyage.

Ce vieux de Ban Doi Pui, au regard perdu, doit se demander où est passé son village ! Quoiqu’il en soit “WELCOME”  à Ban Doi Pui ! 

 

 

UN PEU PLUS AU NORD : LA VILLE DE CHIANG RAI ET LE TEMPLE BLANC

Le Wat Rong Khun autrement appelé le temple blanc est un édifice d’une blancheur éclatante, entouré d’oeuvres d’art, de dragons et de créatures à moitiés humaine, à moitié oiseau. Lorsqu’on s’y ballade on a carrément l’impression d’évoluer dans un conte de fées.

Il n’y a pas encore très longtemps de cela, le Wat Rong Khun était un temple qui tombait en ruine. C’est un artiste Thaïlandais renommé, Chalermchai Kositpipat qui proposa avec son propre argent de le restaurer en hommage au roi Rama IX décédé en 2016 et à sa ville natale de Chiang Rai.

Le temple n’est pas achevé et sa construction devrait prendre fin en 2070. Selon le projet, il comprendra 9 bâtiments.

On accède au temple par un pont en bas duquel des mains tendues veulent attraper les passants. Elles seraient le symbole de l’attirance et de la tentation. A cet égard, le pont enseigne que le chemin du bonheur consiste à ne pas céder sur ses désirs et à ne pas succomber à la tentation.

Extraits du journal

Jeudi 29 mars.

“Après Chiang Raï, nous partons pour Mae Sai avec un bus local qui a très certainement une dizaine de fois le tour du monde au compteur. Autant dire que le voyage sera typique. Le chauffeur propose que je m’installe à côté de lui. Comme ça, m’indique-t-il, d’un signe de la main, je verrai mieux le paysage. Après de nombreux arrêts pour déposer et reprendre des passagers, et au bout de 2 heures nous arrivons à destination. Il nous faudra encore prendre un taxi pick up pour rejoindre notre hébergement.

Mae Sai est la ville la plus au nord de la Thaïlande. Nous y entrons par une large avenue longue de plusieurs km et bordée de magasins de toutes sortes. Au bout c’est la frontière avec la Birmanie.L’endroit était réputé pour l’opium et son trafic. On dit qu’en Thaïlande c’en est fini avec ces plantations et ce commerce. Soit…

L’ambiance est animée comme dans la plupart des villes frontières du monde. A l’approche de la douane des voitures  chargées de marchandises attendent, des piétons s’apprêtent à traverser la frontière, des commerçants ambulants font les 400 pas.

Nous passons la nuit dans un petit hôtel sans charme à deux pas de l’avenue. Après nous y être installés, nous allons manger dans un de ces nombreux petits restaurants qui à la nuit tombée installent leur matériel de cuisine  sur le trottoir. Parmi les différents plats à base de poulet, de porc ou de poisson servis avec une sauce très relevée, nous commandons un plat de riz avec du poulet et une sauce citronnée et évidemment deux bières chang. 

L’ombre des collines birmanes se découpe dans la nuit éclairée par les lampes des restau ambulants. Il est environ 20 h. Le trafic est encore dense. Les birmans en camionnette, en tuk tuk chargés à toc rentrent chez eux. Nous allons nous coucher “…

 

 

QUELQUES PHOTOS

DU TRIANGLE D’OR A CHIANG SAEN AU BORD DU MEKONG 

 Extraits du Journal

Vendredi 30 mars 2018

“Nous avons quitté Mae Sai ce matin à l’arrière d’un véhicule rempli de sacs de riz, de paquets de gâteaux caramélisés et de sachets de pop corn. 

Le trajet dure une petite demi-heure. La route monte doucement sur une colline en haut de laquelle nous dépose notre chauffeur. S’ouvre devant nous un spectacle grandiose. C’est là, qu’en contre-bas serpente majestueusement  le Mékong qui sert de frontière naturelle entre le Laos, la Birmanie et la Thaïlande. On aperçoit les montagnes Birmanes au loin dans la brume. En face de nous, de l’autre côté du fleuve: le Laos.

Nous passerons une partie de la journée ici puis reprendrons un tuk tuk pour Chian Saen.  Dimanche ou lundi nous devrions passer de l’autre côté du fleuve pour aller au Laos. Un  seul passage est autorisé aux touristes, celui de Chiang Khong. Bizarrement il n’y a pas de bus d’ici à Chiang Khong et le prix des taxis ou des camionnettes pour s’y rendre est très élevé ! on va voir ….

 

 

A TOUT DE SUITE AU LAOS...

RETOUR EN  THAÏLANDE APRES 6 SEMAINES PASSÉES AU LAOS ET AU

CAMBODGE

LE PONT DE LA RIVIERE KWAY 

                                                LES CHUTES D’ERAWAN