Balade en Inde du Sud: nos coups de coeur

Balade en Inde du Sud : nos coups de coeur

region du kerala

Le circuit effectué

(novembre-décembre 2016)

Au coeur des villes grouillantes comme Chennaï (ex-Madras), au détour de chemins qui traversent les campagnes luxuriantes du Tamil Nadu ou du Kerala, la splendeur des temples bâtis au fil des dynasties ravive aujourd’hui encore nos souvenirs.  Le circuit en Inde du sud que nous avons effectué s’est déroulé en automne 2016 sur une période de 6 semaines. Nous avons atterri à Chennaï avant de rejoindre Mahabalipuram, Pondichéry, Tanjore, Kochi, Alleppey, Munnar, les plages de Marrari. Nos moyens de locomotion: le bus, le taxi, le train, le tuk-tuk, la bicyclette.

T-nagar à Chennaï

Chennaï

Chennaï, c’est le point de départ de notre circuit en Inde du Sud. Nous y séjournerons 3 jours, l’occasion pour nous de plonger dans une ville survoltée, bouillonnante d’activités … Capitale du Tamil Nadu, l’ex- Madras (son ancien nom), est un ancien comptoir commercial de la compagnie britannique des Indes Orientales. Son architecture, son urbanisme rappelle son passé colonial.

Mahabalipuram

3 heures de bus seront nécessaires pour rejoindre depuis Chennaï, Mahabalipuram. C’est un village de pêcheurs situé sur le golfe du Bengale. Là ont été édifiés des temples et nombre de sanctuaires, dû aux souverains Pallava, creusés dans le roc et construit aux VIIe et VIIIe …

Auroville

 

Auroville

A 10 kilomètres au Nord Pondichery, Auroville ! C’est une ville utopique créee en 1968 par une française appelée la Mère et Compagne de Sri Aurobundo (fondateur d’un ashram à Pondichéry). Le projet ? : « Inventer une cité universelle où hommes et femmes de tous les pays doivent pouvoir vivre en paix et en harmonie au-dessus de toute croyance, de toute politique et de toute nationalité ». 

Tanjore et le big temple

Tanjore

La route qui relie Pondichery à Tanjore traverse une campagne luxuriante. Terre de cocotiers, de bananiers, de rizières…. la région est paisible. Tout au long de la route,   les temples rappelle les dynasties passées. A Tanjore, c’est la dynastie Chola qui est à l’origine d’un des plus grand temple d’Inde dédié au Dieu hindou Shiva, le temple brihadiswara encore appelé the big Temple.

pêcheurs à Marari

Marari

A 90 km au nord de Cochin, et à 10 km d’Allepey et des backwaters, la station balnéaire de Marari est un endroit très prisé des indiens, notamment le week end. Des km de plage au sable fin bordés de cocotiers invitent au repos. Nous y avons passé 2 jours très agréables hébergé par des pêcheurs dans une merveilleuse petite gargote. 

houseboat à Alleppey

Allepey

La ville du Kerala est célèbre pour ses backwaters, c’est à dire ces vastes étendues d’eau reliées les unes les autres par des canaux et au bord desquels habitent depuis des décennies une grande majorité de la population locale. C’est un endroit idéal pour découvrir au fil de l’eau la végétation tropicale et les modes de vie des gens que l’on rencontre.

filet de pêche chinois à Cochin

Cochin (Kochi)

Principale ville du Kerala, Kochi est située dans le sud-ouest de l’Inde. C’est dans le quartier de Fort Kochi qu’on ressent le mieux les influences étrangères qui au fil des siècles ont donné à la ville son identité. (influences chinoise, arabe, portugaise, européenne…).

plantation de thé à Munnar

Munnar

C’est une petite ville située à 1600 m. d’altitude. On retrouve ici une douce fraîcheur qui tranche avec la chaleur moite de la plaine. Sur les collines qui entourent la ville  se répandent à perte de vue des plantations de thé.

CHENNAÏ

CHENNAÏ

CHENNAÏ (Ex MADRAS)

 

Nous venons de DUBAI. Sur le tarmac de l’aéroport de Chenaï, il fait 30 degrés. Il est 20h.30 et il fait nuit. Le temps de récupérer nos bagages, de passer la douane, de remplir les formalités de police et de changer quelques euros en roupies et nous voilà avec nos deux bagages devant le hall d’arrivée avec une adresse, celle de l’hôtel que nous avons réservé avant de partir. Je consulte l’application « maps.me » que j’ai téléchargée en France. Elle est gratuite, elle ne consomme pas d’octets et ne nécessite donc pas de connexion internet. Directement relié à un satellite elle fonctionne comme un GPS. Le coup de génie de l’inventeur de cette application c’est d’avoir mis au point un dispositif simple et pratique qui permet de se repérer partout dans le monde sans recourir à son forfait internet et donc sans avoir à utiliser ses crédits. Génial ! On tape le nom de l’hôtel que nous avons réservé, et aussitôt il apparait sur la carte de la ville préalablement téléchargée. « Maps.me » nous indique que nous sommes à 15 km de notre lieu de destination. A la sortie de l’aérogare, l’air est lourd. Nous sommes immédiatement plongés dans une ambiance forte, intense. Enveloppés dans l’odeur des pots d’échappement et de viande grillée, nous avançons vers ce qui nous semble être une station de taxis. Au milieu des échoppes de fruits et de boissons multicolores,  des gens nous accostent pour  changer de l’argent, pour nous emmener en ville, en tuck tuck, en voiture particulière. Nous allons prendre un taxi « officiel ». Après quelques instants de négociations – c’est un rituel-  nous déposons nos bagages dans le coffre, montons à l’arrière du véhicule. Dehors, il y du monde, des vendeurs de thé, de cacahuètes…des gens pressés, des gens assis le long d’un mur, des gens partout…Dès les premiers mètres,  nous sommes happés dans le flot incessant d’une ville qui grouille, avec son lot d’embouteillage, de travaux, de ralentissement,  une ville qui n’a pas de répit, de jour comme de nuit et qui sollicite tous vos sens et les exacerbe. Le taxi s’enfonce dans un grand tumulte de klaxons, de bruits… le voyage est saisissant ! Attachez vos ceintures. C’est parti. On est en Inde…

 

            NORMALEMENT IL Y A DES REGLES…….ET DES PANNEAUX POUR LE DIRE ….

 

 

Les panneaux « Obey traffic rules » (obéissez aux règles routières) sont soigneusement rangés sur les bas-côtés de la route. Le taxi se faufile, klaxonne, s’arrête, repart.. grille les feux rouges… Il se fraye son chemin dans le trafic sans se soucier le moins du monde des quelques signalisations routières qui existent encore et qui sont censés réguler la circulation. La règle c’est qu’il n’ y en pas. En tout cas pas celles signifiées sur les panneaux. Cette immense pagaille est en rélaité un vrai ballet règlé au millimètre par des conducteurs virtuoses ! Eh oui, chaque conducteur, chaque cycliste, motard…se faufile selon des évaluations estimées avec une exactitude prodigieus: le résultat est là : ça passe et ça roule  au millimètre près ! Le plus impressionnant  et nous le verrons le lendemain en nous rendanst au fort de Chennaï, c’est lorsqu’assis à l’arrière d’un tuck-tuck, peu rassurés, on en arrive à fermer les yeux pour ne pas voir le gros bus qui fonce sur nous ! On attend le crash, on s’attend à être projeté par dessus la rembarde du pont, et puis, non, c’est passé, et là la moto, on va la renverser, non, il passe en touchant légèrement la poignée avec l’extêmité de son guidon. Rouler dans Chennaï relève de la prouesse.

 

Pas une portion de bitume, de trottoir, de bas-côté qui ne soit exclusivement réservé à tout ce qui roule ! Dans cette organisation routière il n’y a guère de place pour les piétons. Marcher dans la rue, traverser une rue, une avenue relève de l’aventure. Nous l’avons tentée et miracle, il ne nous est rien arrivés ! dans l’espace urbain saturé par toutes sortes de véhicules, vous êtes un obstcale, comme n’importe quel autre obstcacle, repèré et appréhendé comme tel, et que les chauffeurs avec une stratégie experte évitent au dernier moment. De temps en temps il y a des accidents. Nous n’en avons pas vus.

 

 

CHENNAÏ, plus connu sous son ancien nom de MADRAS  est la capitale de l’Etat du Tamil Nadu situé dans le sud de l’Inde. Avec plus de 6 millions d’habitants elle est la 4ème ville la plus importante de l’Inde. La majorité des habitants de la ville sont Tamoul. Nous y sommes restés 3 jours, le temps de visiter le fort saint Georges, quelques temples, de découvir la cuisine indienne et de nous promener dans certains quartiers animés comme celui de T Agar.

CHENNAI EN IMAGES

L’université de CHENNAÏ est après celle de Calcutta et de Bombay l’une des trois plus anciennes univesité d’Inde. Fondée en 1857, elle est organisée sur le modèle de l’Université de Londres

En Inde

En Inde les vendeurs de jasmin fabriquent des colliers de fleurs pour rendre honneur aux dieux et aux défunts.Le Jasmin est une fleur très prisée parce qu’elle symbolise l’espoir et la spiritualité

En Inde les vendeurs de jasmin fabriquent des colliers de fleurs pour rendre honneur aux dieux et aux défunts.Le Jasmin est une fleur très prisée parce qu’elle symbolise l’espoir et la spiritualité

En Inde les vendeurs de jasmin fabriquent des colliers de fleurs pour rendre honneur aux dieux et aux défunts.Le Jasmin est une fleur très prisée parce qu’elle symbolise l’espoir et la spiritualité

Un soir, nous sommes allés au restaurant Annalaksmi. C’est un restaurant célèbre de Chennaï. Le décor y est majestueux, l’acceuil digne d’une réception dans un palais de Maradjah. Ici le raffinement et la gastronomie sont au rendez-vous et pour un tout petit prix : 10€/personne. Il n’y a pas d’alcool. Petite précision qui a son importance : les bénéfices du resto financent deux hôpitaux de la ville.

 

 

T – NAGAR est un quartier populaire de Chennaï particulièrement animé pedant la journée. Au milieu des véhicules, des milliers de gens s’affairent dans leurs échoppes ou font leurs courses. Des fruits, des ustentiles de cuisines, des habits de mode, des objets Hight tech, sont disposés le long des trottoirs; on trouve de tout dans T Nagar.  Les familles se promènenent dans le bazar puis vont s’asseoir pour déjeuner dans un des nombreux bars/restaurants de l’avenue qui traverse le quartier. Un peu à l’écart, il y a un parc, de la verdure, des bancs, bref un lieu où de détendre.

L’Inde en Royal Enfield

L’Inde en Royal Enfield

LA ROYAL ENFIELD

 

 

On est fier là ! Imaginez un peu, Brigitte et moi, parcourant les routes du sud de l’Inde en Royal Enfield. Ici à Munnar, au pays du thé.

 

 LE RÊVE …

 

En réalité nous posons sur une moto que son propriétaire nous a gentillement laissé chevaucher le temps de cette photo ! Plus tranquillement, nous effectuons notre circuit indien en bus, en train et en Tuck-tuck. Alors la moto ? Peut-être pour un prochain voyage ! J’y songe….

 

Pas une ville, pas une route en Inde sans Royal Enfield. Avec sa sonorité caractéristique elle se faufile dans le trafic, toute à son aise au milieu des mille et uns obsctacles qui l’empêchent de filer droit !

Un peu d’histoire

C’est en Angleterre, au milieu du 19ème Siècle que la fabrique de Georges Townsend § Co. ouvre ses portes dans le petit village de Hunt End, près de la ville de Reddich dans le Worcestershire. La première moto sort en 1901. Un peu plus d’un demi siècle plus tard, en 1955, la firme anglaise construit une usine satellite à Madras (Chennaï) pour répondre à la demande de l’armée indienne. L’usine anglaise ferme en  1970 et l’indienne continue à fabriquer le modèle « Bullet ». En 1994, Royal Enfield fusionne avec le motoriste Eicher Group qui est l’un des groupes de pointe dans l’automobile. La compagnie fait des investissements considérables pour moderniser sa technologie de fabrication des systèmes de production. En 2006, Royal Enfield définit le nouveau moteur qui répond aux normes européennes. Il conserve le même alésage et la même course ainsi que ses culbuteurs pour conserver les caractéristiques originelles. Les améliorations les plus marquantes sont l’injection et l’allumage électroniques. Résultat : la sensation de piloter une ancienne bécane mais sans les inconvénients des motos des années 50 !

 

Alleppey et les backwaters

Alleppey et les backwaters

Allepey et les backwaters

Alleppey et les backwaters

A 56 km au sud de Cochin : Allyppey ! Avant de partir en Inde du Sud nous avions fait de cet région du Kerala, un endroit à visiter absolument, une sorte d’incontournable. Nous ne serons pas déçus ! Les paysages sont magnifiques, le toursime discret en cette péridode de l’année (novembre) et quant à la température elle oscillait entre 25 et 30 dégrés et il ne pleuvait pas. Bref de bonnes conditions pour notre balade à Allypey et ses environs. Qu’est-ce qui fait le charme d’Allipey ? ses canaux et ses étendues d’eau assurément, c’est à dire ses backwaters. Il s’y dégage une atmosphère bienveillante et reposante qui d’emblée vous procure un sentiment de bien-être. Ici, peu de voitures si ce n’est dans le centre ville où se concentrent la plupart des commerces. 

 

Houseboat à Alleppey

houseboat à alley

Le nombre de housebaots est impressionnant. Ce sont d’anciens bateaux qui servaient à transporter les marchandises. Ils ont été recyclés en hôtel et sont destinés à de la croisière. Leur usage intensif et les gaz d’échappement rejetés ont fini par augmenter la pollution de ce lieu naturel. Les barques sont une alternative écologique à ne pas négliger. Moins chères et surtout moins polluantes lorsqu’elles sont équipés d’un petit moteur ou pas polluantes du tout quand le déplacement se fait à la rame, elles permettent d’aller là où les houseboats ne vont pas compte tenu de leur taille.

 

houseboat in alley

A l’origine, le kettuvalam (Houseboat aujourd’hui) était destiné au transport des marchandises, des épices, du riz. Il a été reconverti en palace flottant !  Avec la construction d’une infrastructure routière récente, leur utilité première a quasiment disparu pour laisser place à une activité touristique intense et sans doute, répétons-le  dommageable pour l’environnement et l’écosystème.

Les backwaters à Alleppey

backwaters à Alleppey

Les backwaters sont des lagunes et des lacs d’eau salée parallèles à l’océan. Ils forment un réseau de 1500 km de canaux naturels ou artificiels et l’ensemble et  reliés par des voies d’eau plus ou moins larges et navigables en fonction de la végétation qui les recouvre. Ces canaux ont été creusés par la main de l’homme et constituent avec les lagunes un espace de transport de marchandises et de personnes largement utilisé par l’économie locale. Les Backwaters sont aussi une importante attraction pour de nombreux touristes qui utilisent des Houseboats pour visiter ces sites enchanteurs.

 

au bord de la lagune d'Alleppey
Alleppey

Balade en barque dans les backwaters

barques à Alleppey

C’est sur une de ces barques dont la plupart est ammarée à l’embarcadère du centre ville, qu’on a flâné au fil de l’eau, pendant 4 heures, à la découverte des backwaters

en barque à Alleppey

Les gens des backwaters

Beaucoup de gens vivent dans les backwaters. Certains se sont recyclés dans le tourisme et proposent des chambres d’ hôtes. Parfois, le long d’un canal apparaissent de luxueuses villas.

Les backwaters sont principalement habités par des pêcheurs ou des agriculteurs qui cultivent la noix de coco. C’est un lieu vivant et il n’est pas rare de voir des gens se laver dans l’eau ou faire leur lessive. 

au bord de la lagune d'alleppey
indienne dans les backwaters
la vie dans les backwaters
Das gens dans les backwaters
balade en barque à Alleppey

Ernakulum-Cochin

Ernakulum-Cochin

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Un petit bonjour à Ganesh et Shiva en arrivant à CochinA Cochin

à cochin

A fort Cochin

plage de fort cochin

Fort cochin

saint Francis Church

Construite comme église catholique par les portugais en 1503, l’église Saint Francois est le plus ancien lieu de culte européen en Inde. Elle passe entre les mains des Hollandais en 1663 qui la remettent à la Communion anglicane en 1804. D’abord consacrée à saint Antoine elle est dédiée à saint François par les Anglicans au XIXe siècle. L’église est monument protégé depuis 1923.

 

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tombeau de vasco de gama

Vasco de Gama est mort à Fort Cochin de la malaria en 1524. Il fut provisoirement inhumé dans l’église Saint Francis avant que son corps ne soit rapatrié à Lisbonne. C’est ici sa première tombe; elle est à l’intérieur de l’église.

A fort Cochin

filet de pêche à CochinFilet chinois

Ils auraient été introduits en Inde au XIIéme siècle par des commerçants chinois.

Ce sont de grands filets de pêche fixes suspendus sur des perches en bois ou en bambou. Ils sont actionnés à la main grâce à des cordes épaisses lestés de pierre.

A la pêche à Cochin

 

Filet de pêche chinois à Cochin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les filets chinois sont plongés dans l’eau grâce à un ingénieux système de contrepoids. La structure des filets est d’environ 10 mètres de hauteur et s’étend sur environ 20 mètres de largeur. En général, les pécheurs utilisent ces filets pendant la nuit. Ils laissent les filets plongés dans l’eau pendant des heures et en même temps ils laissent une lampe juste au dessous de l’eau attachée au milieu de la structure pour attirer les poissons. C’est, la ruse de la pêche avec les filets chinois.


Voilà le résultat de la pêche

pêche à Fort Cochin

Un homard tout fraichement pêché et prêt à être cuisiné et consommé sur l’esplanade de fort Cochin

à cochin

Les Ferries naviguent toute le journée entre Ernakulum et Fort Cochin en traversant le lac Vembanad. Ils  longent l’île de Willingdon.

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le Le ferrie Ernakulum Cochin

2 employés du ferry réparent avec un couteau et un marteau une avarie et n’hésitent pas à plonger dans une eau saumâtre pour effectuer leur tâche

réparation du ferme de cochin

Rencontre avec un acteur de Kathakali

Ce personnages aux maquillage élaboré et au costume raffiné participe à la reconstitution des épopées hindoues, le Mahâbhârata, le Rāmāyana et de la vie de Krishna. Les formes et les couleurs du maquillage sont toutes codées, selon l’interprétation du personnage représenté sur scène (prince vertueux, personnage démoniaque…).

Le travail de l’acteur de kathakali est très exigeant physiquement et il se maîtrise en employant les méthodes de concentration et d’énergie mises en œuvre dans l’entraînement du Kalarippayatt, l’art martial antique du Kerala. Les expressions du visage, les regards et les positions de mains ou mudras constituent une grande partie du jeu des acteurs.

La troupe est composée habituellement de douze acteurs, quatre chanteurs et quatre percussionnistes. Les maquillages, très complexes, sont réalisés à partir de pâtes de riz par des artistes spécialisés et leur élaboration demande plusieurs heures de travail avant la représentation.

Un spectacle de kathakali, initialement éclairé par des lampes à huile, dure généralement de dix heures du soir jusqu’à l’aube. Contrairement aux styles qui l’ont précédé, le kathakali n’est joué que par des hommes. Ceux-ci tiennent aussi les éventuels rôles féminins.

kathakali

 

 

Pondichéry

Pondichéry

PONDICHÉRY est un ancien comptoir français redevenu indien en 1956. La présence française y est encore très marquée notamment dans la partie de la ville qui se trouve aux bords de la mer. Les noms de certaines rues sont encore écrites en français comme la rue Dumas, la rue de la marine…. Hormis le nom des rues du centre-ville, les habitants de Pondichéry, pour certains d’entre eux, parlent français et le café des arts est un endroit qu’ils fréquentent volontiers.

 

Après le bruit et le tumulte de Chennaï et avant Maduraï c’est un véritable havre de tranquillité, une ville agréable où il fait bon flâner entre deux visites.

 

                                                                                                                                                                                                                                                      

 

 

 

 

 

img_7228Au Sunday market de Pondichéry   

 

img_7278intérieur d'un hôtel à pondichéry

 

 

 

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Un temple au milieu du marché

 

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Au café des arts, dans la ville française, il y a ce rickshaw en exposition. Il n’y en a plus guère en circulation. Quelques indiens, sous un soleil de plomb et en pleine chaleur, baladaient encore cet après midi des touristes « nostalgiques » de ce tricycle à propulsion humaine !

 

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camion à Pondichéry

 

La queue devant la banque 

 

Imaginez que le gouvernement français décrète subitement que les billets de 10€ et de 20€ sont inutilisables et que vous avez quelques jours pour les changer contre de nouveaux billets ! En France, le problème serait pour le moins surprenant mais gérable dans la mesure où nous n’avons pas chez nous ou dans nos poches des liasses de billets de 10 et de 20 €. En Inde non seulement le gouvernement à décrété que les billets de 500 et de 1000 roupies était périmés mais ce sont des millions de gens qui, à cause du marché noir, ont des sacs de billets de 500 et de mille chez eux pour les utiliser dans la vie quotidienne. Pour en finir (c’est ce que pense le gouvernement )  avec cet argent « mal acquis » il a tout simplement décidé de récupérer les dites coupures, de demander sa provenance et en échange de remettre l’équivalent en nouveaux billets ou en billets de 100 et de 50 roupies ! Nous avions changé très officiellement des euros à notre arrivée à Chennai avant cette décision ubuesque et nous avons du faire la queue devant une banque pour échanger ces billets périmés contre l’équivalent en coupure de 100 roupies !

 

Depuis 3 jours les banques sont prises d’assaut !

 

Brigitte, un formulaire à la main sur lequel nous devons déclarer nos billets de 1000 et de 500 roupies, fournir le numéro de notre passeport, et la photocopie de sa première page, du visa…. attend son tour avec le sourire bien sûr !

 

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