LA ROYAL ENFIELD

 

 

On est fier là ! Imaginez un peu, Brigitte et moi, parcourant les routes du sud de l’Inde en Royal Enfield. Ici à Munnar, au pays du thé.

 

 LE RÊVE …

 

En réalité nous posons sur une moto que son propriétaire nous a gentillement laissé chevaucher le temps de cette photo ! Plus tranquillement, nous effectuons notre circuit indien en bus, en train et en Tuck-tuck. Alors la moto ? Peut-être pour un prochain voyage ! J’y songe….

 

Pas une ville, pas une route en Inde sans Royal Enfield. Avec sa sonorité caractéristique elle se faufile dans le trafic, toute à son aise au milieu des mille et uns obsctacles qui l’empêchent de filer droit !

Un peu d’histoire

C’est en Angleterre, au milieu du 19ème Siècle que la fabrique de Georges Townsend § Co. ouvre ses portes dans le petit village de Hunt End, près de la ville de Reddich dans le Worcestershire. La première moto sort en 1901. Un peu plus d’un demi siècle plus tard, en 1955, la firme anglaise construit une usine satellite à Madras (Chennaï) pour répondre à la demande de l’armée indienne. L’usine anglaise ferme en  1970 et l’indienne continue à fabriquer le modèle “Bullet”. En 1994, Royal Enfield fusionne avec le motoriste Eicher Group qui est l’un des groupes de pointe dans l’automobile. La compagnie fait des investissements considérables pour moderniser sa technologie de fabrication des systèmes de production. En 2006, Royal Enfield définit le nouveau moteur qui répond aux normes européennes. Il conserve le même alésage et la même course ainsi que ses culbuteurs pour conserver les caractéristiques originelles. Les améliorations les plus marquantes sont l’injection et l’allumage électroniques. Résultat : la sensation de piloter une ancienne bécane mais sans les inconvénients des motos des années 50 !