Cordoue, au bord du Guadalquivir

Cordoue, au bord du Guadalquivir

Cordoue, le pont romain et la mezquita

Cordoue

Nous sommes arrivés à Cordoue par la superbe route du Califat, cette fameuse route qui serpente au milieu des champs d’olivier et qui relie Grenade à Cordoue. Bordée sur les hauteurs par des forteresses construites par les arabes, cette voie nous plonge dans l’histoire telle qu’on va la retrouver dans la ville andalouse.

la route du califat

Selon les historiens, ce fut un des chemins les plus empruntés de la péninsule ibérique au moyen-âge; par là transitèrent les cultures, les hommes, les marchandises et les savoirs. Le patrimoine historique de ce coin d’Andalousie rappelle les relations de paix et de conflits qui relièrent les royaumes musulmans et chrétiens.
Un peu partout vous pourrez voir des châteaux, des forteresses arabes, chrétiennes perchés au sommet des montagnes.

 

 

La Mezquita

la mezquita de Cordoue

Cordoue dresse au revers du pont romain, un de ses plus beaus monuments : la Mezquita, la mosquée cathédrale de Cordoue. Cet édifice classé en 1984 au patrimoine mondial de l’Unesco a une longue histoire et a subi de nombreuses transformations. Ancien temple romain, elle devient au IVème S. jusqu’au VIII ème S.  sous la monarchie wisigothique une basilique chrétienne, puis un mosquée jusqu’au 29 juin 1236, date à laquelle elle redevient une église sous l’effet de la reconquista menée par Ferdinand III de Castille. C’est en effet à cette date que la ville est reprise aux musulmans

la mosquée cathédrale de Cordoue
la mosquée cathédrale de Cordoue

Le pont Romain

Le pont romain a été construit à l’époque romaine pour franchir le Guadalquivir. On doit la structure actuelle du pont aux califes maures même si depuis la reconquista il a subi plusieurs modifications. Il fut le seul pont de la ville jusqu’à la construction du pont de San Rafaël au milieu du XXème S.

le pont romain de Cordoue

La porte du pont 

Le pont relie le quartier Campo de la Verdad à celui de la Cathédrale. A l’une de ses extrémités se dresse la tour de la Calahorra, sur l’autre une ancienne porte roamaine remplacée à la Renaissance par l’actuelle « Porte du Pont ».

la puerta del puente à Cordoue
la puerta del puente de Cordoue

Quelques gravures

au bord du Guadalquivir
le pont romain
le pont romain

En Conclusion

La ville recèle de nombreux trésors architecturaux. Riche d’une histoire mouvementée…. elle mériterait q’on s’y attarde davantage, certes. Je renvoie ici à une importante littérature consacrée à cette ville d’ Andalousie.

Je terminerai simplement ici par cete remarque: les grandes villes d’Andalousie comme Séville, Grenade, Malaga, et donc Cordoue ont la même histoire en partage; sur bien des points elles se ressemblent et il  serait aisé de tracer le portait type de la ville andalouse. Et pourtant chaque ville  a son cachet et ce petit rien qui les distingue les unes des autres. Le pont de Cordoue, le Gaudalquivir constitue de mon point de vue ce trait de distinction.

L’Inde en Royal Enfield

L’Inde en Royal Enfield

LA ROYAL ENFIELD

 

 

On est fier là ! Imaginez un peu, Brigitte et moi, parcourant les routes du sud de l’Inde en Royal Enfield. Ici à Munnar, au pays du thé.

 

 LE RÊVE …

 

En réalité nous posons sur une moto que son propriétaire nous a gentillement laissé chevaucher le temps de cette photo ! Plus tranquillement, nous effectuons notre circuit indien en bus, en train et en Tuck-tuck. Alors la moto ? Peut-être pour un prochain voyage ! J’y songe….

 

Pas une ville, pas une route en Inde sans Royal Enfield. Avec sa sonorité caractéristique elle se faufile dans le trafic, toute à son aise au milieu des mille et uns obsctacles qui l’empêchent de filer droit !

Un peu d’histoire

C’est en Angleterre, au milieu du 19ème Siècle que la fabrique de Georges Townsend § Co. ouvre ses portes dans le petit village de Hunt End, près de la ville de Reddich dans le Worcestershire. La première moto sort en 1901. Un peu plus d’un demi siècle plus tard, en 1955, la firme anglaise construit une usine satellite à Madras (Chennaï) pour répondre à la demande de l’armée indienne. L’usine anglaise ferme en  1970 et l’indienne continue à fabriquer le modèle « Bullet ». En 1994, Royal Enfield fusionne avec le motoriste Eicher Group qui est l’un des groupes de pointe dans l’automobile. La compagnie fait des investissements considérables pour moderniser sa technologie de fabrication des systèmes de production. En 2006, Royal Enfield définit le nouveau moteur qui répond aux normes européennes. Il conserve le même alésage et la même course ainsi que ses culbuteurs pour conserver les caractéristiques originelles. Les améliorations les plus marquantes sont l’injection et l’allumage électroniques. Résultat : la sensation de piloter une ancienne bécane mais sans les inconvénients des motos des années 50 !

 

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