Les plages du Kerala

Les plages du Kerala

Marari

plage de Marari

Impossible d’aller à Alleppey sans profiter des superbes plages environnantes. Parmi celles-ci, celle de Marari est vraiment sublime !

Marari est une station balnéaire bien connue des gens de la région. Les familles viennent y passer leur dimanche. Située au-dessus d’Alleypey (12km au nord), nous y passerons le week-end, juste avant de reprendre le train de nuit pour Chennaï.

En cette fin de d’hiver (indien), le coin est idéal pour une petite pause tranquille :  un véritable paradis où vivent quelques familles de pêcheurs et de vendeurs d’agrumes et de noix de coco.

pêcheurs à marra
pêcheur à marari

En ce mois de novembre 2016, les touristes ne sont pas encore très nombreux. La saison n’a pas encore débuté; elle démarre en janvier et bat normalement son plein en mars. Malgré tout, nous sommes frappés par  l’absence quasi totale de touristes. Il y a très vraisemblablement une explication liée à l’extrême difficulté à changer de devises suite à la suppression pure et simple des billets de 500 et 1000 roupies , et à l’impossibilité pour la population et les touristes de disposer de cash en quantité suffisante.

Ajoutez à cela, par voie de conséquence, la difficulté et parfois l’impossibilité à changer des devises (on ne peut changer que 70€ à la fois/personne), et vous comprendrez que de nombreux étrangers aient finalement préféré renoncer à venir en Inde dans cette période un peu compliquée de l’histoire monétaire indienne.

Quoiqu’il en soit, c’est là, au bout d’une petite route de sable débouchant sur une plage longue de plusieurs dizaines de km que nous avons trouvé, parmi de nombreuses hébergements (vides), cette guesthouse très confortable au milieu des palmiers, au bord de l’océan indien !

guesthouse à marri
A marra
hébergement à marra
plage de marri
la plage à marra
jeux à marra
enfants de marra

Marari, vaut le détour. D’abord l’endroit est reposant. On a aimé l’endroit pour sa plage de sable fin, quasi déserte, ses couchers de soleil, son calme. Et puis, l’acceuil des pêcheurs, leur gentillesse… On peut louer une guesthouse pour une somme modique et le soir venu, aller manger dans l’unique petit restau familial de la plage, c’est le bonheur. 

Un peu plus loin, à l’intérieur d’un parc planté de palmiers, il y a un hôtel pour une clientèle fortunée mais qu’on ne voit guère sortir de l’enclos ! 

 

Alleppey et les backwaters

Alleppey et les backwaters

Allepey et les backwaters

Alleppey et les backwaters

A 56 km au sud de Cochin : Allyppey ! Avant de partir en Inde du Sud nous avions fait de cet région du Kerala, un endroit à visiter absolument, une sorte d’incontournable. Nous ne serons pas déçus ! Les paysages sont magnifiques, le toursime discret en cette péridode de l’année (novembre) et quant à la température elle oscillait entre 25 et 30 dégrés et il ne pleuvait pas. Bref de bonnes conditions pour notre balade à Allypey et ses environs. Qu’est-ce qui fait le charme d’Allipey ? ses canaux et ses étendues d’eau assurément, c’est à dire ses backwaters. Il s’y dégage une atmosphère bienveillante et reposante qui d’emblée vous procure un sentiment de bien-être. Ici, peu de voitures si ce n’est dans le centre ville où se concentrent la plupart des commerces. 

 

Houseboat à Alleppey

houseboat à alley

Le nombre de housebaots est impressionnant. Ce sont d’anciens bateaux qui servaient à transporter les marchandises. Ils ont été recyclés en hôtel et sont destinés à de la croisière. Leur usage intensif et les gaz d’échappement rejetés ont fini par augmenter la pollution de ce lieu naturel. Les barques sont une alternative écologique à ne pas négliger. Moins chères et surtout moins polluantes lorsqu’elles sont équipés d’un petit moteur ou pas polluantes du tout quand le déplacement se fait à la rame, elles permettent d’aller là où les houseboats ne vont pas compte tenu de leur taille.

 

houseboat in alley

A l’origine, le kettuvalam (Houseboat aujourd’hui) était destiné au transport des marchandises, des épices, du riz. Il a été reconverti en palace flottant !  Avec la construction d’une infrastructure routière récente, leur utilité première a quasiment disparu pour laisser place à une activité touristique intense et sans doute, répétons-le  dommageable pour l’environnement et l’écosystème.

Les backwaters à Alleppey

backwaters à Alleppey

Les backwaters sont des lagunes et des lacs d’eau salée parallèles à l’océan. Ils forment un réseau de 1500 km de canaux naturels ou artificiels et l’ensemble et  reliés par des voies d’eau plus ou moins larges et navigables en fonction de la végétation qui les recouvre. Ces canaux ont été creusés par la main de l’homme et constituent avec les lagunes un espace de transport de marchandises et de personnes largement utilisé par l’économie locale. Les Backwaters sont aussi une importante attraction pour de nombreux touristes qui utilisent des Houseboats pour visiter ces sites enchanteurs.

 

au bord de la lagune d'Alleppey
Alleppey

Balade en barque dans les backwaters

barques à Alleppey

C’est sur une de ces barques dont la plupart est ammarée à l’embarcadère du centre ville, qu’on a flâné au fil de l’eau, pendant 4 heures, à la découverte des backwaters

en barque à Alleppey

Les gens des backwaters

Beaucoup de gens vivent dans les backwaters. Certains se sont recyclés dans le tourisme et proposent des chambres d’ hôtes. Parfois, le long d’un canal apparaissent de luxueuses villas.

Les backwaters sont principalement habités par des pêcheurs ou des agriculteurs qui cultivent la noix de coco. C’est un lieu vivant et il n’est pas rare de voir des gens se laver dans l’eau ou faire leur lessive. 

au bord de la lagune d'alleppey
indienne dans les backwaters
la vie dans les backwaters
Das gens dans les backwaters
balade en barque à Alleppey

Ernakulum-Cochin

Ernakulum-Cochin

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Un petit bonjour à Ganesh et Shiva en arrivant à CochinA Cochin

à cochin

A fort Cochin

plage de fort cochin

Fort cochin

saint Francis Church

Construite comme église catholique par les portugais en 1503, l’église Saint Francois est le plus ancien lieu de culte européen en Inde. Elle passe entre les mains des Hollandais en 1663 qui la remettent à la Communion anglicane en 1804. D’abord consacrée à saint Antoine elle est dédiée à saint François par les Anglicans au XIXe siècle. L’église est monument protégé depuis 1923.

 

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tombeau de vasco de gama

Vasco de Gama est mort à Fort Cochin de la malaria en 1524. Il fut provisoirement inhumé dans l’église Saint Francis avant que son corps ne soit rapatrié à Lisbonne. C’est ici sa première tombe; elle est à l’intérieur de l’église.

A fort Cochin

filet de pêche à CochinFilet chinois

Ils auraient été introduits en Inde au XIIéme siècle par des commerçants chinois.

Ce sont de grands filets de pêche fixes suspendus sur des perches en bois ou en bambou. Ils sont actionnés à la main grâce à des cordes épaisses lestés de pierre.

A la pêche à Cochin

 

Filet de pêche chinois à Cochin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les filets chinois sont plongés dans l’eau grâce à un ingénieux système de contrepoids. La structure des filets est d’environ 10 mètres de hauteur et s’étend sur environ 20 mètres de largeur. En général, les pécheurs utilisent ces filets pendant la nuit. Ils laissent les filets plongés dans l’eau pendant des heures et en même temps ils laissent une lampe juste au dessous de l’eau attachée au milieu de la structure pour attirer les poissons. C’est, la ruse de la pêche avec les filets chinois.


Voilà le résultat de la pêche

pêche à Fort Cochin

Un homard tout fraichement pêché et prêt à être cuisiné et consommé sur l’esplanade de fort Cochin

à cochin

Les Ferries naviguent toute le journée entre Ernakulum et Fort Cochin en traversant le lac Vembanad. Ils  longent l’île de Willingdon.

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le Le ferrie Ernakulum Cochin

2 employés du ferry réparent avec un couteau et un marteau une avarie et n’hésitent pas à plonger dans une eau saumâtre pour effectuer leur tâche

réparation du ferme de cochin

Rencontre avec un acteur de Kathakali

Ce personnages aux maquillage élaboré et au costume raffiné participe à la reconstitution des épopées hindoues, le Mahâbhârata, le Rāmāyana et de la vie de Krishna. Les formes et les couleurs du maquillage sont toutes codées, selon l’interprétation du personnage représenté sur scène (prince vertueux, personnage démoniaque…).

Le travail de l’acteur de kathakali est très exigeant physiquement et il se maîtrise en employant les méthodes de concentration et d’énergie mises en œuvre dans l’entraînement du Kalarippayatt, l’art martial antique du Kerala. Les expressions du visage, les regards et les positions de mains ou mudras constituent une grande partie du jeu des acteurs.

La troupe est composée habituellement de douze acteurs, quatre chanteurs et quatre percussionnistes. Les maquillages, très complexes, sont réalisés à partir de pâtes de riz par des artistes spécialisés et leur élaboration demande plusieurs heures de travail avant la représentation.

Un spectacle de kathakali, initialement éclairé par des lampes à huile, dure généralement de dix heures du soir jusqu’à l’aube. Contrairement aux styles qui l’ont précédé, le kathakali n’est joué que par des hommes. Ceux-ci tiennent aussi les éventuels rôles féminins.

kathakali

 

 

Sur la route de Tanjore

Sur la route de Tanjore

Pondichéry – Tanjore.

Partis de Pondichéry en voiture (avec chauffeur – 45 € – eh oui !), nous sommes arrivés 6 heures plus tard à Tanjore (15 novembre) pour couvrir les 160 km séparant les deux villes..

La route très fréquentée notamment par des piétons ou des gens à bicyclette est agréable. Bordée de rizières, de bananiers, de cocotiers et d’Eucalyptus elle serpente à travers une région verdoyante.

Nous traversons de nombreux villages aux maisons de briques et aux toits de roseaux.

En chemin nous nous sommes arrêtés pour vister quemques temples de la dynastie Chola très présente en Inde du Sud dès le Xème Siècle.

 

 

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détails du temple Gangaikomdacholapuram

 

 

 

 

 

temple de Sri Pragadheswarar

 

le gros NandiNANDI

Nandi dont le nom signifie « Le Joyeux » est le taureau qui accompagne le Dieu Shiva et lui sert de monture (vâhana). Quand on voit Nandi, on voit Shiva. Il est le symbole de Shiva et son fidèle serviteur. Et c’est aussi son disciple le plus proche. Il est presque toujours couché, pattes repliées, et installé sous un pavillon ou un dais de pierre devant l’entrée principale des temples de Shiva ou directement devant l’entrée du sanctuaire principal, la garbha-griha. Nandi est beaucoup plus vénéré qu’un simple animal, car il n’est pas seulement la monture du Dieu. Puissance de fertilité, il est touché (sur la tête ou aux testicules) par tous les fidèles avant de pénétrer dans le temple proprement dit. Il est aussi symbole de justice et de pureté.

 

 

 

 

 

 

 

 

temple de Darasuram

Temple de Gongaikondacholapuram avant Tanjore

temple de Sri Pragadheswarar

 

 

 

Ces deux jeunes Brahmanes en formation font partie de la caste des prêtres, des lettrés, des ingénieurs et des enseignants. Ce sont des hommes respectés en Inde.

Ils ont un devoir religieux, celui de la conservation et de la transmission des textes sacrés, de la culture, de la science et de l’enseignement en général.

 

 

 

 

 

 

 

 

temple de Darasuram

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temple de Darasuran

 

 

SHIVA

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LAKSMI

temple de Darasuram

 

plafond du temple de Darasuram

 

musicien temple darasuram

 

Arrivée à l’Hôtel de Tanjore

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Pondichéry

Pondichéry

PONDICHÉRY est un ancien comptoir français redevenu indien en 1956. La présence française y est encore très marquée notamment dans la partie de la ville qui se trouve aux bords de la mer. Les noms de certaines rues sont encore écrites en français comme la rue Dumas, la rue de la marine…. Hormis le nom des rues du centre-ville, les habitants de Pondichéry, pour certains d’entre eux, parlent français et le café des arts est un endroit qu’ils fréquentent volontiers.

 

Après le bruit et le tumulte de Chennaï et avant Maduraï c’est un véritable havre de tranquillité, une ville agréable où il fait bon flâner entre deux visites.

 

                                                                                                                                                                                                                                                      

 

 

 

 

 

img_7228Au Sunday market de Pondichéry   

 

img_7278intérieur d'un hôtel à pondichéry

 

 

 

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Un temple au milieu du marché

 

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Au café des arts, dans la ville française, il y a ce rickshaw en exposition. Il n’y en a plus guère en circulation. Quelques indiens, sous un soleil de plomb et en pleine chaleur, baladaient encore cet après midi des touristes « nostalgiques » de ce tricycle à propulsion humaine !

 

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camion à Pondichéry

 

La queue devant la banque 

 

Imaginez que le gouvernement français décrète subitement que les billets de 10€ et de 20€ sont inutilisables et que vous avez quelques jours pour les changer contre de nouveaux billets ! En France, le problème serait pour le moins surprenant mais gérable dans la mesure où nous n’avons pas chez nous ou dans nos poches des liasses de billets de 10 et de 20 €. En Inde non seulement le gouvernement à décrété que les billets de 500 et de 1000 roupies était périmés mais ce sont des millions de gens qui, à cause du marché noir, ont des sacs de billets de 500 et de mille chez eux pour les utiliser dans la vie quotidienne. Pour en finir (c’est ce que pense le gouvernement )  avec cet argent « mal acquis » il a tout simplement décidé de récupérer les dites coupures, de demander sa provenance et en échange de remettre l’équivalent en nouveaux billets ou en billets de 100 et de 50 roupies ! Nous avions changé très officiellement des euros à notre arrivée à Chennai avant cette décision ubuesque et nous avons du faire la queue devant une banque pour échanger ces billets périmés contre l’équivalent en coupure de 100 roupies !

 

Depuis 3 jours les banques sont prises d’assaut !

 

Brigitte, un formulaire à la main sur lequel nous devons déclarer nos billets de 1000 et de 500 roupies, fournir le numéro de notre passeport, et la photocopie de sa première page, du visa…. attend son tour avec le sourire bien sûr !

 

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